Présentation

  • : Dj Robson
  • robinho
  • : Actualité
  • : Une histoire inédite, injuste et délirante... Dj Robson, 28 ans, expulsé au Brésil le 10 janvier 2006, après 3 ans de vie commune et un PACS avec Philippe, son compagnon Lyonnais... Informer et vous mobiliser, afin que cela ne se reproduise plus !
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil

W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

Recherche

Vendredi 7 juillet 2006
Après Robson et Taoufik, tous les deux expulsés avant que la mobilisation des associations, de leurs compagnons et le relais des médias identitaires permettent leur retour en France, c'est au tour de Rachid, Algérien de 37 ans, de se cacher, menacé d'être expulsé du territoire alors qu'il est pacsé depuis 2004 avec Robert, français de 56 ans résidant à Angers.

Remplissant, comme Robson et Taoufik, toutes les conditions pour son maintien en France, Rachid s'est vu refusé en septembre 2005 par la préfecture l'application de la circulaire du ministère de l'intérieur qui appelle les préfectures à «délivrer des titres de séjour aux homos étrangers sans-papiers qui peuvent prouver d'un an de vie commune avec leur compagnon, qu'ils se soient ou non pacsés.». D'autre cas sont latents : Abdel Wahab, Algérien de 35 ans pacsé à Fabien depuis septembre 2004, arrêté à Reims, Ibrahim, Tchadien, dont la justice continue de vérifier la réalité de sa vie de couple avec Bernard.
Expulsion ordonnée par le tribunal, police mobilisée à trois reprise, mais Rachid a fui et se cache en attendant un appel de cette décision d'expulsion. Le blog de Philippe, compagnon de Robson, qui relait désormais les cas de gays pacsés frappés d'avis d'expulsion relate la situation actuelle de Rachid : «Rachid est totalement désespéré. Sa famille, au courant de son PaCS (et donc de son homosexualité) ne souhaite pas le revoir. Son ami semble " lassé " de cette histoire (et je peux le comprendre : humainement, psychologiquement, c'est une situation " usante" - il faut l'avoir vécue pour se rendre compte à quel point les Préfectures " usent " et " abusent " de leur pouvoir pour en dissuader le plus grand nombre... ? Bob et Rachid se joignent par téléphone, et Rachid est contraint à vivre tantôt chez les uns, tantôt chez les autres !».

Unions pérennes, scolarisation et intégration d'enfants, personnes malades etc, autant de cas qui ne permettent plus ou pas à des migrants intégrés de rester sur notre territoire. Une manifestation est prévue ce samedi 1er juillet.

EN SAVOIR PLUS

Le site de Philippe, compagnon de Robson, qui retrace la situation de Rachid : http://robinho.over-blog.com/

Signez la pétition du Réseau Education Sans Frontière qui s'oppose aux expulsions d'enfants :
Ici

Paru dans CiteGay
par Philippe publié dans : REVUE DE PRESSE
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 9 mai 2006
Comme nous l’annoncions le mois dernier, Robson, ce DJ homo brésilien pacsé expulsé en janvier, a obtenu un visa et a pu rejoindre le territoire français le 7 avril. Le même jour rentrait à Dijon Taoufik, gay marocain expulsé lui aussi malgré son PACS. Le ministère de l’intérieur a donc donné tort aux préfectures du Rhône et des Côtes d’Or en confirmant que «la circulaire du 30 octobre 2004, qui prévoit qu’un étranger pacsé avec un Français obtienne un titre de séjour dès lors qu’il peut justifier d’un an de vie commune, est toujours pleinement valide, et ne sera pas remise en cause à l’issue de la discussion du projet de loi Ceseda sur le séjour des étrangers». Le projet de loi relatif au Code de l’Entrée et du Séjour des Etrangers et du Droit d’Asile inquiète en effet de nombreuses associations dans la mesure où il devrait restreindre le droit au séjour pour les familles, conjoints, enfants... Il semblerait aujourd’hui que les démarches amorcées par Taoufik et son compagnon Etienne pour obtenir des papiers se déroulent sans entraves. Ces deux cas très médiatisés se sont relativement bien terminés ; reste à savoir si les préfets en ont pris bonne note. En effet, si la circulaire plus haut citée reste en l’état, elle ne constitue pas une décision exécutoire et n’oblige en rien les autorités préfectorales à la respecter.

R.B 

Source : Hétéroclite n°2 mai 2006

par Philippe publié dans : REVUE DE PRESSE
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 9 mai 2006

UN ÉTRANGER PACSÉ À UN FRANÇAIS DOIT EN THÉORIE OBTENIR UN TITRE DE SÉJOUR, DÈS LORS QUIL PEUT JUSTIFIER DUN AN DE VIE COMMUNE AVEC SON COMPAGNON. EN THÉORIE SEULEMENT. LES CAS DE ROBSON ET DE TAOUFIK, EXPULSÉS APRÈS DES «LOUPÉS ADMINISTRATIFS», INQUIÈTENT LES ASSOCIATIONS.

La loi française ne serait-elle pas la même pour tous ? On peut sans doute s’interroger, suite aux expulsions successives qui ont eut lieu ces derniers mois. Deux jeunes étrangers, un brésilien et un marocain, pacsés à des français, ont été expulsés de France, en dépit des textes en vigueur. La séparation des couples est en effet contraire à la circulaire de Dominique de Villepin du 30 octobre 2004, qui prévoit qu’un étranger pacsé avec un Français obtient un titre de séjour dès lors qu’il peut justifier d’un an de vie commune. Le Parlement Européen a également réaffirmé le 18 janvier dernier que : «les partenaires de même sexe bénéficient du même respect, de la même dignité et de la même protection que le reste de la société». Mais c’est sans compter avec les 25 000 expulsions espérées par le ministre de l’Intérieur en 2006. Alors en pratique, cela se complique quelque peu et les associations tirent la sonnette d’alarme. Pour Act Up, la situation est simple : «en France, les droits au séjour ne sont pas les mêmes pour les couples binationaux pacsés et pour les couples mariés». Le cas de Robson et Philippe semblent donner raison à l’association. Le Dj brésilien, âgé de 28 ans et son compagnon vivaient en effet ensemble à Villeurbanne, depuis plus d’un an. Robson aurait donc dû logiquement bénéficier d’un titre de séjour. Mais la cour d’appel en a décidé autrement en contraignant le jeune homme à quitter le territoire, le 10 janvier dernier, arguant qu’il ne pouvait justifier d’une communauté de vie avec son compagnon. «On ne savait pas que Robson allait être expulsé. On est venu le chercher pour une audition à la Part Dieu, il est parti sans rien, ni vêtements, ni argent, ni papiers. Le lendemain, il était à l’aéroport de Saint Exupéry», raconte Philippe.

Pas la règle, l’exemple
L’histoire se répète avec Taoufik, marocain de 22 ans, expulsé alors qu’il résidait sur le territoire français depuis le 11 novembre 2003, avec un visa touristique. Il avait rencontré Etienne en 2004, avec qui il avait contracté un pacs en mars 2005. Scandalisées par ces méthodes, les associations se sont mobilisées. Act Up a envoyé une lettre à Nicolas Sarkosy et exigé le retour des deux hommes. Les media ont largement relayé l’information et finalement, l’Interassociative LGBT (lesbienne, gaie, bi et trans) a été reçue par le cabinet de Nicolas Sarkosy, le 9 mars dernier et a obtenu l’assurance «d’une résolution rapide de la situation, d’un retour en France et l’obtention d’un titre de séjour qui régularise la situation [de ces jeunes étrangers], dans les meilleurs délais». L’Inter-LGBT a déclaré que le ministre avait admis «un loupé administratif» dans le traitement de ces affaires. Philippe quant à lui a décidé de rejoindre Robson au Brésil pour tenter d’accélérer la procédure. Joint par téléphone, Robson a déclaré avoir obtenu un visa il y a quelques jours et souhaite «renter en France le plus vite possible», où une carte de séjour au titre de la vie privée et familiale devrait lui être accordée. «Sans les associations, les choses auraient été bien plus compliquées», affirme Philippe qui réfléchit aujourd’hui à engager une procédure pour obtenir réparation. Si le couple devrait regagner la France sans problème, le cas de Taoufik demeure inquiétant. En effet, conformément au code pénal marocain qui condamne les pratiques homosexuelles, le jeune homme risque une peine d’emprisonnement de six mois à trois ans dans son pays d’origine.


Dorothée AZNAR

Source : Heteroclite n°1 Avril 2006

par Philippe publié dans : REVUE DE PRESSE
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 21 avril 2006
Après avoir été expulsés de France, alors qu'ils étaient tous les deux pacsés et en couple avec un Français depuis plus d'un an, Robson et Taoufik sont rentrés en France. Robson, DJ homo brésilien expulsé en janvier dernier (lire Quotidien du 20 janvier) est rentré avec son ami, Philippe, le 7 avril. Cependant, la préfecture du Rhône semble vouloir compliquer sa procédure d'obtention de papiers, arguant que Robson est revenu avec un simple visa touristique, alors que son retour était demandé par le ministère de l'Intérieur (lire Quotidien du 10 mars), en vertu de la circulaire demandant aux préfectures de ne pas expulser des étrangers pacsés en couple depuis plus d'un an. On peut suivre leur parcours sur leur blog. Taoufik, gay marocain expulsé lui aussi (lire Quotidien du 2 mars), est rentré à Dijon vendredi 7 avril. Avec son compagnon Etienne, il a engagé une démarche d'obtention de papiers. Ils sont heureux de constater que la procédure se déroule normalement. Abdel Wahab, Algérien de 35 ans, arrêté à Reims bien que pacsé à Fabien depuis septembre 2004, a été relâché et a effectué une demande de papiers avec l'Ardhis. Quant au Tchadien Ibrahim (lire Quotidien du 20 mars), la justice continue de vérifier la réalité de sa vie de couple avec Bernard. Dans tous ces cas, les associations se refusent à demander un traitement de faveur en vertu de l'attention médiatique: «Grâce à notre rencontre avec le ministère de l'Intérieur, ils obtiendraient désormais des papiers, même avec un dossier bâclé, affirme Alain Piriou, porte-parole de l'Inter-LGBT. On se fait donc un point d'honneur à leur monter un dossier béton. Car ce ne sont pas des privilégiés, ils rentrent simplement dans leur droit. Cette situation absurde ne doit pas se reproduire.»
Lire l'interview de Robson dans Têtu n°111.

par Paul Parant

par Philippe publié dans : REVUE DE PRESSE
ajouter un commentaire commentaires (3)    créer un trackback recommander
Dimanche 2 avril 2006

Expulsion de deux homosexuels pacsés : une étape vient d’être franchie dans la guerre aux étrangerEs

Expulsion de deux homosexuels pacsés : une étape supplémentaire vient encore d’être franchie dans la guerre aux étrangerEs.

Pour la première fois en France depuis la mise en application du pacte civil de solidarité (PaCS) en 1999, nous avons connaissance officiellement de l’expulsion le 10 janvier dernier de Robson, DJ brésilien de 28 ans, malgré les liens qu’il avait noués avec son compagnon Philippe. Il y a quelques jours Taoufik un jeune Tunisien pacsé à un Français a également été expulsé.

La majorité actuelle refuse l’égalité des droits aux gays et lesbiennes sous prétexte entre autres que le PaCS serait suffisant. Or, les droits au séjour ne sont pas les mêmes pour les couples binationaux pacsés et pour les couples mariés. Le PaCS n’est qu’un élément d’appréciation pour les préfectures qui exigent que les couples prouvent au moins un an de vie commune, conformément à la circulaire du 30 octobre 2004, avant d’accorder un titre de séjour " vie privée et familiale ". Le partenaire étranger pacsé se retrouve par conséquent sans aucun droit pendant un an en attendant sa régularisation.

Le PaCS était censé protéger les couples de même sexe. Robson et Philippe vivaient ensemble depuis bientôt trois ans. Robson aurait donc dû bénéficier d’un titre de séjour. La préfecture a donc agi dans l’illégalité, profitant de la méconnaissance des deux hommes de leurs droits, et préférant répondre aux exigences du ministre de l’Intérieur qui demande plus de 25 000 expulsions pour 2006. Taoufik a lui aussi été expulsé au mépris de la loi.

Il s’agit d’une entrave au droit à la vie privée pourtant garantie par les textes internationaux sur les droits humains. La séparation des couples est également contraire à la récente résolution du Parlement Européen qui réaffirmait le 18 janvier dernier : "les partenaires de même sexe bénéficient du même respect, de la même dignité et de la même protection que le reste de la société". Elle condamne fermement toute discrimination sur la base de l’orientation sexuelle et réclame à la Commission européenne de garantir la liberté de mouvement des "citoyens et de leurs familles ainsi que de leurs partenaires ayant contracté une union civile", même dans les pays où une telle union n’existe pas.

Act Up-Paris exige : Que le ministre de l’Intérieur organise le retour immédiat de Robson et de Taoufik. Que la loi soit appliquée pour touTEs. Que les couples de même sexe puissent bénéficier des mêmes droits que les couples hétérosexuels dans l’accès au mariage ou à la parentalité. Que le PaCS dès sa signature ouvre le droit à un titre de séjour renouvelable sans condition au partenaire étranger. La régularisation de toutES les sans papierEs

la lettre ouverte à Nicolas Sarkozy du compagnon de Robson :

Villeurbanne, le 3 mars 2006

Objet : retour en France immédiat de Robson

Monsieur le Ministre,

Le 10 janvier dernier, vos agents de la police des frontières ont expulsé Robson, mon compagnon depuis trois ans. Nous nous étions pacsés en septembre 2005. Robson, qui était en situation irrégulière, avait fait l’objet d’un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Un jugement du Tribunal administratif de Lyon avait annulé cette décision pour violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, qui protège le respect de la vie privée et familiale. La Cour administrative d’appel avait ensuite infirmé ce jugement. Mais le lundi 9 janvier, alors que nous préparions le pourvoi en cassation, la police des frontières est venue chercher Robson à notre domicile, pour l’emmener en centre de rétention. Le lendemain après-midi, il était expulsé. Il est arrivé à l’aéroport de Rio, sans effet et avec 20 _ en poche. Robson n’a pu, à aucun moment, contacter son avocate.

Dans son acharnement, la Préfecture du Rhône reste fidèle à ses pratiques. Cette même Préfecture a plusieurs fois refusé le séjour à des étrangers séropositifs, contre l’avis du Médecin Inspecteur de santé publique. Vous ne sauriez nier votre responsabilité dans l’application de méthodes inhumaines qui bafouent le droit français.

Doit-on déduire de ces faits qu’un couple homosexuel ne représente rien aux yeux des autorités françaises ? Le concept de vie privée et familial est-il destiné à la protection d’une seule catégorie de la population, hétérosexuelle et franco-française ? La justice et l’administration considèrent visiblement qu’une relation amoureuse de trois ans ne mérite aucune considération, dès lors qu’elle est partagée par deux personnes de même sexe. Vous comprendrez la crainte légitime qui saisit les couples homosexuels binationaux.

En terme de droit au séjour, le pacs n’offre pas les mêmes droits que le mariage. Que reste-t-il alors aux couples homosexuels pour faire valoir leur droit au respect de leur vie privée et familiale ? Le 18 janvier dernier, le Parlement européen votait pourtant une résolution qui réaffirme que " les partenaires de même sexe bénéficient du même respect, de la même dignité et de la même protection que le reste de la société ". A l’heure où l’Espagne, le Royaume-Uni, la Belgique et les Pays-Bas ont légalisé le mariage entre deux personnes de même sexe, en France le gouvernement s’apprête à présenter un projet de loi sur l’immigration qui démantèle le droit au séjour au titre de la vie privée et familiale. Les couples homosexuels binationaux sont plus que jamais en sursis.

Je demande en conséquence à votre ministère de bien vouloir :

organiser le retour de Robson en France dans les plus brefs délais, régulariser sa situation.

Dans l’attente d’une réponse rapide et favorable, je vous prie d’agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de ma considération, mais aussi de ma colère.

Philippe LÉPINE

Avec les signatures de :

Patrice BEGHAIN, 6° adjoint au Maire de Lyon, Jacky MAJDA, Conseiller Municipal de Bihucourt, Pierre SERNE, Conseiller Municipal de Vincennes

Philippe ELZIÈRE, Président de GAYVOX.COM, Le SNEG, ACT UP-PARIS, SOS-HOMOPHOBIE, LDH - Ligue des Droits de l’Homme Rhône-Alpes, CIMADE - DER 69 L’Inter-LGBT, qui regroupe une quarantaine d’associations, Commission Verts LGBT Collectif contre l’Homophobie de Montpellier, Warning, Les Panthères Roses, LGP - Lesbian and Gay Pride de Lyon, MOOVE !, ARIS, ADHEOS, Cultur’elles, Sans Contrefaçon"

Source : http://www.actupparis.org/article2356.html


De : Bilba
mercredi 8 mars 2006

Lu dans Bella Ciao

par Philippe publié dans : REVUE DE PRESSE
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Dimanche 2 avril 2006

Hier matin, le gouvernement a expulsé Taoufik, pacsé avec Étienne en mars 2005. Le 10 janvier, il expulsait Robson, pacsé avec Philippe.
Ces deux expulsions constituent une première depuis la création du pacte civil de solidarité.
Jusqu’ici, les partenaires étrangers bénéficiaient des conséquences du pacs, celui-ci étant un élément ouvrant droit à un titre de séjour après un an de vie commune (circulaire du Ministère de l’Intérieur du 30 octobre 2004).

À l’évidence, le gouvernement et son ministre de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy, estiment, au nom d’une politique de l’immigration décidément injuste et démagogique, que les couples peuvent être brisés malgré l’engagement réel et de longue date liant les partenaires.

Les priorités politiques de la droite et son cynisme sont patents quand d’une main, quelques améliorations liées à la transmission du patrimoine des partenaires pacsés sont concédées, alors que de l’autre, le partenaire étranger est expulsé.
Pourtant, l’intention affichée la semaine dernière avec le vote d’amendements du gouvernement créant une obligation de communauté de vie dans le cadre du pacs aurait pu laisser croire que la droite avait enfin compris l’importance sociale de permettre une vie de couple harmonieuse à ceux qui ne souhaitent pas ou ne peuvent pas se marier.

Avec ces deux expulsions, le masque est tombé : la droite rejette toujours le pacs.

Communiqué d’Adeline HAZAN, Secrétaire nationale aux Droits de l’Homme et aux Libertés et de François VAUGLIN, Délégué National aux questions LGBT

Lu sur le Site du PS

par Philippe publié dans : REVUE DE PRESSE
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Dimanche 2 avril 2006
Expulsion de deux homosexuels pacsés : une étape supplémentaire vient encore d’être franchie dans la guerre aux étrangerEs

publié le 7 mars 2006

Pour la première fois en France depuis la mise en application du pacte civil de solidarité (PaCS) en 1999, nous avons connaissance officiellement de l’expulsion le 10 janvier dernier de Robson, DJ brésilien de 28 ans, malgré les liens qu’il avait noués avec son compagnon Philippe. Il y a quelques jours Taoufik un jeune Tunisien pacsé à un Français a également été expulsé.

La majorité actuelle refuse l’égalité des droits aux gays et lesbiennes sous prétexte entre autres que le PaCS serait suffisant. Or, les droits au séjour ne sont pas les mêmes pour les couples binationaux pacsés et pour les couples mariés. Le PaCS n’est qu’un élément d’appréciation pour les préfectures qui exigent que les couples prouvent au moins un an de vie commune, conformément à la circulaire du 30 octobre 2004, avant d’accorder un titre de séjour " vie privée et familiale ". Le partenaire étranger pacsé se retrouve par conséquent sans aucun droit pendant un an en attendant sa régularisation.

Le PaCS était censé protéger les couples de même sexe. Robson et Philippe vivaient ensemble depuis bientôt trois ans. Robson aurait donc dû bénéficier d’un titre de séjour. La préfecture a donc agi dans l’illégalité, profitant de la méconnaissance des deux hommes de leurs droits, et préférant répondre aux exigences du ministre de l’Intérieur qui demande plus de 25 000 expulsions pour 2006. Taoufik a lui aussi été expulsé au mépris de la loi.

Il s’agit d’une entrave au droit à la vie privée pourtant garantie par les textes internationaux sur les droits humains. La séparation des couples est également contraire à la récente résolution du Parlement Européen qui réaffirmait le 18 janvier dernier : "les partenaires de même sexe bénéficient du même respect, de la même dignité et de la même protection que le reste de la société". Elle condamne fermement toute discrimination sur la base de l’orientation sexuelle et réclame à la Commission européenne de garantir la liberté de mouvement des "citoyens et de leurs familles ainsi que de leurs partenaires ayant contracté une union civile", même dans les pays où une telle union n’existe pas.

Act Up-Paris exige :

-  Que le ministre de l’Intérieur organise le retour immédiat de Robson et de Taoufik.

-  Que la loi soit appliquée pour touTEs.

-  Que les couples de même sexe puissent bénéficier des mêmes droits que les couples hétérosexuels dans l’accès au mariage ou à la parentalité.

-  Que le PaCS dès sa signature ouvre le droit à un titre de séjour renouvelable sans condition au partenaire étranger.

-  La régularisation de toutES les sans papierEs



Source/auteur : http://www.actupparis.org
Mis en ligne le mercredi 8 mars 2006, par Frederique
par Philippe publié dans : REVUE DE PRESSE
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Dimanche 2 avril 2006

Lyon : risque d’expulsion pour un pacsé marocain

Taoufik, jeune homme de 22 ans, d’origine marocaine, est sur le territoire français depuis le 11 novembre 2003, avec un visa touristique. En février 2004, il rencontre Étienne.

Le couple se pacse le 25 mars 2005. Mais, le 21 février 2006, Taoufik est interpellé et est emmené au Centre de rétention de Saint-Éxupéry après le refus de plusieurs demandes de Titre auprès de la Préfecture du Rhône dont la dernière notifiée le 23 novembre 2005, au motif que le couple ne peut pas justifier d’un an de vie commune alors que le couple est constitué depuis près de deux ans. Le retour au pays met en danger ce jeune Marocain, car la législation marocaine interdit les pratiques homosexuelles et que ce dernier a été rejeté par sa famille à la suite de la révélation de son homosexualité.

Cette décision, qui fait suite à l’expulsion récente d’un Brésilien lui aussi pacsé à un Français dans le département du Rhône, démontre, selon la Lesbian and Gay Pride de Lyon que " les couples homosexuels, qui n’ont que le PaCS comme outil de reconnaissance, font les frais d’une politique d’immigration qui ne les a pas "choisis", selon les termes de la nouvelle doctrine du ministre de l’Intérieur".

Pour protester contre la politique d’expulsion de la préfecture du Rhône, et notamment la possible expulsion du jeune homosexuel marocain pacsé, un rassemblement est organisé ce vendredi 24 février 2006 à 9h00 devant le Tribunal Administratif de Lyon (184 rue Duguesclin 69003).

Source : communiqué de presse

Lu dans BLADI.NET (les Marocains d'ailleurs)

par Philippe publié dans : REVUE DE PRESSE
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Dimanche 2 avril 2006

Immigration

Un Marocain pacsé expulsé de France

L’Interassociative lesbienne, gaie, bi et trans (Inter-LGBT) a dénoncé hier l’expulsion d’un jeune Marocain, Taoufik, pacsé avec un Français depuis dix-huit mois, alors qu’une circulaire ministérielle l’autorisait à un titre de séjour après un an de vie commune avec son compagnon. « C’est la deuxième fois qu’en France, depuis la création du pacs, un pacsé est expulsé », relève l’association, rappelant le cas de Robson, un Brésilien pacsé avec un Français et contraint de regagner son pays le 10 janvier.

Lu dans l'Humanité

par Philippe publié dans : REVUE DE PRESSE
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 23 mars 2006


 

 

   

Robson devrait bientôt pouvoir rentrer
en France
.

Ce DJ brésilien de 28 ans en situation irrégulière, résidant à Villeurbanne, avait été expulsé en janvier dernier à la demande de la préfecture du Rhône. Or Robson était pacsé depuis plusieurs mois avec Philippe, son compagnon depuis trois ans. Justifiant ainsi d’un an de vie commune avec un Français, il aurait dû obtenir un titre de séjour, en vertu d’une circulaire d’octobre 2004 émanant du ministère de l’Intérieur. Reçue le 9 mars dernier par le cabinet de Nicolas Sarkozy, l’Interassociative LGTB (lesbienne, gaie, bi et trans) a finalement obtenu l’assurance « d’une résolution rapide de sa situation ». Le ministère de l’Intérieur a ainsi demandé aux Affaires étrangères qu’un visa soit délivré à Robson afin de pouvoir rentrer en France. La préfecture devrait ensuite lui remettre une carte de séjour « au titre de la vie privée et familiale ». Selon l’Inter-LGTB, le ministère a reconnu un
« loupé administratif » dans le traitement de son cas. Et dans celui de Taoufik, un jeune homo marocain vivant à Dijon. Pacsé depuis un an avec un Français, il avait lui aussi été renvoyé début mars depuis le centre de rétention de Saint-Exupéry. « On ne sait pas combien de temps vont prendre toutes ces formalités, qui nous bouffent la vie depuis un an », a indiqué hier à 20 Minutes Philippe, actuellement au Brésil pour aider Robson dans ses démarches. Hier, ils se sont rendus au consulat de France... qui n’avait pas encore reçu d’instructions.

Frédéric Crouzet

Source : 20 Minutes - édition de Lyon,  le 22 mars 2006

par Philippe publié dans : REVUE DE PRESSE
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander

Nouvelles du jour

BlogueParade.com - Annuaire des Blogues francophones












Pour la défense des couples binationaux


Images aléatoires