Présentation

  • : Dj Robson
  • robinho
  • : Actualité
  • : Une histoire inédite, injuste et délirante... Dj Robson, 28 ans, expulsé au Brésil le 10 janvier 2006, après 3 ans de vie commune et un PACS avec Philippe, son compagnon Lyonnais... Informer et vous mobiliser, afin que cela ne se reproduise plus !
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil

W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

Recherche

2006 : Qui a parlé d'égalité des chances ?

 
visiteurs


721 ont déjà signé la Pétition
pour réclamer

L'ÉGALITÉ DES COUPLES PACSÉS ET MARIÉS


Mercredi 11 octobre 2006
Patrick, un sans-papiers camerounais de 22 ans, comparaît une seconde fois aujourd'hui, vendredi 6 octobre, devant le tribunal de grande instance de Bobigny (Seine Saint-Denis). Il risque la prison en France, et surtout l'expulsion au Cameroun où, selon son compagnon Frédéric, qui a contacté la rédaction de Têtu, «il est réellement en danger de mort avec une étiquette d'homosexuel». Placé en arrêt maladie, Frédéric, enseignant, attend avec une grande anxiété des nouvelles de l'audience, depuis la Belgique où il réside. «Nous devions d'ailleurs nous marier le 17 octobre prochain, précise-t-il. C'est ce que j'ai tenté d'expliquer au tribunal lors de la première audience, mais cela s'est fait trop rapidement.» Placé en garde à vue, Patrick a dû se contenter d'une avocate commise d'office. Il a été interpellé le 21 septembre, ce qui a laissé très peu de temps à Frédéric pour se retourner. «Ici en Belgique, note Frédéric, toute une famille l'attend désormais, ainsi que des dizaines d'amis de plus en plus sensibilisés par cette histoire qui tourne au drame.»

Paru dans tetu.com

par Paul Parant - Info du 6 octobre 2006

par Philippe publié dans : ARTICLES
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Vendredi 15 septembre 2006

Karim*, un jeune gay de 18 ans, a fui son pays en 2004 alors qu'il était mineur. Sans-papiers, il était menacé d'une reconduite à la frontière, après que sa demande de régularisation a été refusée (lire Quotidien du 5 septembre).
Si le tribunal administratif a annulé l'arrêté pris à son encontre, Karim est toujours sans-papiers. Il explique à Têtu comment il a vécu ces derniers jours.

Pourquoi avez-vous quitté l'Algérie?
J'ai fui l'Algérie en 2004 à cause de ce que les gens m'ont fait subir là-bas après mon coming-out. Des insultes dans la rue, chez mes parents et des coups de la part de mes proches, de mes cousins… Sur le mur d'une maison dans le quartier où j'habitais, mon nom était peint en gros avec «pédé» écrit à côté. Très vite, je suis parti en France pour des vacances. J'ai fait croire ça à mes parents. Une fois ici, je n'ai pas voulu repartir. J'ai préféré me séparer de ma famille plutôt que de retourner en Algérie et revivre ça. En France, je vis chez mon oncle avec qui ça se passe bien. Je lui ai demandé si je pouvais rester ici pour ma scolarité et il m'a aidé dans les différentes démarches pour que je puisse le faire. Je ne lui ai pas dit que j'étais homo. Il ne sait rien de toute cette histoire d'expulsion. En janvier dernier, quand j'ai eu mes 18 ans, j'ai fait une demande de régularisation auprès de la préfecture pour avoir une carte de séjour d'étudiant qui me l'a refusée. Mon avocat, Me Landete, a fait appel en expliquant que je ne pouvais pas y retourner étant donné mon homosexualité. La préfecture m'a laissé finir mon année scolaire. Et juste avant la rentrée, elle m'a envoyé cet arrêté de reconduite à la frontière.

Quels sont vos projets? Je voudrais finir ma deuxième année de BEP en comptabilité pour passer un bac pro et j'espère pouvoir ensuite m'inscrire en BTS commerce. À Bordeaux ou ailleurs, ça m'est égal. Je me sens bien ici, j'y ai des copains homos que je vois souvent et avec qui je sors en boîte le samedi soir. Mais, l'important, ce sont mes études. Je ne sais pas encore très bien ce que je veux faire plus tard. Si je ne trouve pas de boulot dans ma branche, je suis prêt à exercer n'importe quel boulot.

Comment avez-vous vécu toute cette procédure judiciaire? Le plus dur a été cette dernière semaine. J'ai passé de sales moments. Je n'ai pas dormi la veille de la décision du tribunal administratif. J'avais très peur de rentrer en Algérie. J'ai reçu l'arrêté de reconduite à la frontière la veille de ma rentrée. Je n'ai pas pu aller en cours de toute la semaine. Là encore, l'affaire n'est pas terminée. La préfecture a un mois pour faire appel. Je suis stressé, car maintenant j'attends la suite.
* Le prénom du jeune homme a été modifié.

Paru dans tetu.com


par Cyril Vergès
- Info du 13 septembre 2006

par Philippe publié dans : ARTICLES
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 15 septembre 2006

Le tribunal administratif de Bordeaux a annulé hier, lundi 11 septembre, l'arrêté de reconduite à la frontière pris à l'encontre de Karim*, un jeune gay algérien. Me Landete, son avocat, avait fait entendre au cours de l'audience, vendredi 8 septembre, l'impossibilité pour son client de retourner en Algérie qu'il avait due fuir en 2004 à la suite de violences infligées par son entourage. Me Landete avait également souligné qu'à 18 ans, Karim était encore mineur au regard de la loi algérienne, où la majorité est fixée à 19 ans. Selon la Convention internationale des droits de l'enfant, le juge du tribunal administratif de Bordeaux devait retenir la solution la plus favorable à l'enfant. Visiblement, ces arguments ont été entendus. Ce qui n'avait pas été le cas de la préfecture de la Gironde, qui avait notamment exigé des «preuves» de l'homosexualité du jeune algérien. À ce jour, le préfet peut encore faire appel sans que cette procédure soit suspensive du jugement du tribunal administratif. Karim pourrait bénéficier d'une régularisation provisoire de son titre de séjour mais aucune assurance n'a été donnée pour le moment. Pour Me Landete, «politiquement, l'intérêt de la préfecture est d'arrêter ce cirque. Maintenant, il faut que ce gamin de 18 ans soit régularisé dans la dignité».
* Le prénom du jeune homme a été modifié à sa demande.
 
Paru dans tetu.com


par Cyril Vergès

Info du 12 septembre 2006
par Philippe publié dans : ARTICLES
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 13 septembre 2006

Karim* avait dû fuir son pays, l'Algérie, en 2004, car il y était opprimé. À Bordeaux, il était menacé d'expulsion (lire Quotidien du 5 septembre). Tout juste majeur, il est scolarisé dans un lycée de la région bordelaise. Son cas a été examiné vendredi 8 septembre par le tribunal administratif de Bordeaux. Lors de l'audience son avocat, Pierre Landète, a demandé un titre de séjour pour des motifs relevant de la vie privée, soulignant les mauvais traitements subis par Karim dans son pays d'origine où il était violenté par ses proches. Il a également demandé que la préfecture lui verse 1.000 euros pour l'indemniser «des actes administratifs dont il a été victime». Me Landète a évoqué la «perversité» de l'administration qui demande que le jeune algérien justifie de «ses préférences sexuelles». Il a également souhaité que Karim bénéficie de la Convention internationale des droits de l'enfant car il est encore mineur en Algérie, où l'âge de la majorité est fixé à 19 ans. «Selon cette convention, a ajouté l'avocat, le juge doit privilégier la solution la plus favorable à l'enfant.» Le tribunal se prononcera demain, mardi 12 septembre, sur ce cas.
(Avec AFP)
* Le prénom du jeune homme a été modifié à sa demande.


Paru dans tetu.com


par Paul Parant
- Info du 11 septembre 2006

par Philippe publié dans : ARTICLES
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 7 septembre 2006

Le 17 octobre 2004, à l'âge de 16 ans, Karim*, jeune homosexuel algérien, est arrivé en France avec un visa de 30 jours pour fuir sa famille et son pays homophobes. Après avoir été violenté par ses proches à la suite de son coming-out, Karim a rejoint dans l'urgence son oncle installé dans l'agglomération bordelaise. Aujourd'hui, élève en terminale, Karim est menacé d'expulsion par un arrêté de reconduite à la frontière délivré par la préfecture de Gironde. Pourtant, en avril dernier, à la suite d'un premier arrêté de refus de séjour, l'avocat de Karim, Me Landete, avait déposé un recours en expliquant l'impossibilité pour son client, étant donné sa situation, de retourner en Algérie pour obtenir un visa longue durée. La préfecture n'a pas tenu compte du cas de ce jeune gay. Le député maire de Mérignac Michel Sainte-Marie (PS) ainsi que la Ligue des droits de l'homme ont adressé à la préfecture une lettre de soutien au jeune Algérien. Le cas de Karim sera examiné par le tribunal administratif de Bordeaux dans un délai légal de 72 heures.
*Le prénom a été changé.

Paru dans tetu.com


par Cyril Vergès

Info du 5 septembre 2006
par Philippe publié dans : ARTICLES
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 7 juillet 2006
Après Robson et Taoufik, tous les deux expulsés avant que la mobilisation des associations, de leurs compagnons et le relais des médias identitaires permettent leur retour en France, c'est au tour de Rachid, Algérien de 37 ans, de se cacher, menacé d'être expulsé du territoire alors qu'il est pacsé depuis 2004 avec Robert, français de 56 ans résidant à Angers.

Remplissant, comme Robson et Taoufik, toutes les conditions pour son maintien en France, Rachid s'est vu refusé en septembre 2005 par la préfecture l'application de la circulaire du ministère de l'intérieur qui appelle les préfectures à «délivrer des titres de séjour aux homos étrangers sans-papiers qui peuvent prouver d'un an de vie commune avec leur compagnon, qu'ils se soient ou non pacsés.». D'autre cas sont latents : Abdel Wahab, Algérien de 35 ans pacsé à Fabien depuis septembre 2004, arrêté à Reims, Ibrahim, Tchadien, dont la justice continue de vérifier la réalité de sa vie de couple avec Bernard.
Expulsion ordonnée par le tribunal, police mobilisée à trois reprise, mais Rachid a fui et se cache en attendant un appel de cette décision d'expulsion. Le blog de Philippe, compagnon de Robson, qui relait désormais les cas de gays pacsés frappés d'avis d'expulsion relate la situation actuelle de Rachid : «Rachid est totalement désespéré. Sa famille, au courant de son PaCS (et donc de son homosexualité) ne souhaite pas le revoir. Son ami semble " lassé " de cette histoire (et je peux le comprendre : humainement, psychologiquement, c'est une situation " usante" - il faut l'avoir vécue pour se rendre compte à quel point les Préfectures " usent " et " abusent " de leur pouvoir pour en dissuader le plus grand nombre... ? Bob et Rachid se joignent par téléphone, et Rachid est contraint à vivre tantôt chez les uns, tantôt chez les autres !».

Unions pérennes, scolarisation et intégration d'enfants, personnes malades etc, autant de cas qui ne permettent plus ou pas à des migrants intégrés de rester sur notre territoire. Une manifestation est prévue ce samedi 1er juillet.

EN SAVOIR PLUS

Le site de Philippe, compagnon de Robson, qui retrace la situation de Rachid : http://robinho.over-blog.com/

Signez la pétition du Réseau Education Sans Frontière qui s'oppose aux expulsions d'enfants :
Ici

Paru dans CiteGay
par Philippe publié dans : REVUE DE PRESSE
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 26 juin 2006
Rachid, un Algérien PaCSé à un Français, est en voie d’expulsion… Traqué par les gendarmes qui sont venus au domicile commun à trois reprises, Rachid est tenu à se cacher et à vivre dans la plus complète clandestinité. Voilà ce à quoi mène cette "politique" qui ne respecte pas le droit et met à mal cette fameuse circulaire de Dominique de Villepin, qui appelle néanmoins les préfectures à "délivrer des titres de séjour aux homos étrangers sans-papiers qui peuvent prouver d'un an de vie commune avec leur compagnon, qu'ils se soient ou non pacsés."

Voici quelques mots de son histoire…


" Le lundi 20 septembre 2004, je suis arrivé en France avec un visa court séjour. Le 17 décembre 2004, mon ami Bob et moi, nous sommes  pacsés. J’ai fait une demande de titre de séjour auprès de la Préfecture d Angers le 29 septembre 2005. Au bout d’un mois, j’ai reçu un courrier me signifiant ma reconduite à la frontière, avec la possibilité d’un recours de 4 mois. Mais je n’ai pas pu fournir un dossier complet dans les 4 mois de délai. Alors la Préfecture m’a de nouveau signifié une reconduite avec la possibilité de faire appel dans un délai d’un mois. J’ai contacté une avocate sur Angers. Elle m’a dit que je pouvais fournir tout le dossier nécessaire pour obtenir un titre de séjour. Mais le 13 mars 2006, le Tribunal administratif de Nantes a confirmé la décision de la Préfecture, avec la possibilité, toujours, de faire  appel dans un délai d’un mois. Avec mon avocate, j’ai pris la décision de poursuivre la procédure et d’aller jusqu’à la Cour de cassation de Nantes. Le 12.05.2006, une audience écrite et effectuée avec la même avocate et ce même tribunal a confirmé de nouveau la décision de la Préfecture d’Angers et du Tribunal administratif de Nantes.
Ma dernière possibilité est maintenant de saisir  le Conseil  d’État à Paris dans un délai de 2 mois. Ce que j'ai fait."

Voilà où en est donc Rachid.
Lorsqu’il m’a contacté, je l’ai orienté vers l’Ardhis et l’Inter-LGBT qui nous a soutenus, Robson et moi, ainsi qu’Etienne et Taoufik. Rachid est totalement désespéré. Sa famille, au courant de son PaCS (et donc de son homosexualité) ne souhaite pas le revoir.
Son ami semble " lassé " de cette histoire (et je peux le comprendre : humainement, psychologiquement, c'est une situation " usante" - il faut l'avoir vécue pour se rendre compte à quel point les Préfectures " usent " et " abusent " de leur pouvoir pour en dissuader le plus grand nombre... ? Bob et Rachid se joignent par téléphone, et Rachid est contraint à vivre tantôt chez les uns, tantôt chez les autres ! Si vous souhaitez lui adresser un message de soutien et d’amitité, voici son mail. MERCI pour lui
par Philippe publié dans : ARTICLES
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 16 juin 2006

communiqué de la Lesbian and Gay pride de Lyon

(25 avril 2006)



Le 17 Juin prochain aura lieu la 11ème Marche Lyonnaise des fiertés Lesbiennes, Gaies, Bi et Trans avec comme mot d’ordre : "Homoparentalité, Mariage : Egalité maintenant !"

La France, pourtant berceau des droits de l’homme, accuse un sérieux retard en matière d’égalité entre ses citoyens. Au regard du Code Civil français, les homosexuel-le-s demeurent des citoyen-e-s de seconde classe, toujours privé-e-s de nombreux droits fondamentaux. Le mariage, l’adoption, la procréation médicalement assistée sont exclusivement réservés aux hétérosexuel-le-s.

Rien qu’au cours de l’année passée, l’Espagne a adopté une loi ouvrant le mariage et l’adoption aux couples de même sexe, le parlement Belge a voté une loi ouvrant l’adoption aux couples de même sexe, la Grande-Bretagne a adopté une loi créant le partenariat civil pour les couples de même sexe qui ouvre à ces derniers les mêmes droits qu’aux couples mariés.

Après la Belgique, l’Angleterre et l’Espagne, combien de nos voisins européens devront légiférer avant que la France n’accepte d’ouvrir les yeux sur ce qui se passe autour d’elle et redevienne pionnière en matière de lutte pour l’égalité des droits ?

Pourtant l’opinion publique française semble prête à approuver d’importantes évolutions législatives en faveur des couples de même sexe. Selon un sondage de LH2 (Louis Haris) de septembre dernier, 80% des Français interrogés jugent qu’il n’est « pas normal » que les homosexuels « n’aient pas en pratique les mêmes droits que tous les Français » et 66% pensent en même temps que ces couples sont « capables d’assurer leur rôle de parents aussi bien qu’un couple hétéro » même s’il ne sont que 41% à souhaiter des droits égaux en matière d’adoption.

Malgré toutes ces avancées chez nos voisins européens, la France s’obstine à refuser l’égalité des droits pour les couples de même sexe. L’obstination du gouvernement et de la majorité parlementaire laisse les centaines de milliers d’enfants élevés dans des familles homoparentales dans un vide juridique inacceptable au prétexte de garantir « l’intérêt supérieur de l’enfant ». Certaines personnes en vue à gauche partagent également cette vision étriquée de la famille "un père - une mère - un enfant"

Le mot d’ordre de la onzième marche des fiertés sera l’occasion d’interpeller vigoureusement le gouvernement sur ses refus et de demander également à l’ensemble des partis politiques de la majorité comme de l’opposition de se positionner avec clarté sur les priorités des associations Lesbiennes, Gaies, Bi et Trans : ouvrir le mariage aux couples de même sexe et reconnaître enfin les familles homoparentales.

Source : LESBIAN AND GAY PRIDE LYON
Pour réclamer l'égalité entre les couples mariés et pacsés, vous pouvez encore SIGNER LA PÉTITION

par Philippe publié dans : PACS et MARIAGE
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 16 juin 2006
À l'appel de l'UCIJ (Uni-e-s contre une immigration jetable) et du RESF (Réseau éducation sans frontières)

MANIFESTATION

Samedi 1er juillet - 15h, Place de la Bastille

NON aux expulsions
RETRAIT du projet de loi Sarkozy sur l’immigration

Comme déjà plus de 120 000 personnes, vous pouvez signer les pétitions du RESF et de l'UCIJ en vous rendant sur leurs sites web :
http://contreimmigrationjetable.org
http://www.educationsansfrontieres.org

par Philippe publié dans : DROIT(S) ÉTRANGERS
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 9 juin 2006
"Mieux vaut tard que jamais" ! C'est en toute dernière minute que je vous informe d'une journée organisée au profit des Paysans Sans Terre du Brésil et du Congo, au CCO de Villeurbanne, à partir de 18 H 30 demain samedi.
Merci à Geni et Sandrine, les organisatrices, qui nous permettront 
d'installer un petit stand, où Robson et moi-même serons heureux de vous accueillir et de vous proposer quelques bijoux, vêtements, autocollants, porte-clés, objets divers... Tous à l'éfigie du Brésil !
Cette micro-vente solidaire nous permettra de rentrer "un peu" dans nos fonds, après un an d'agitation administrative et juridique (près de 1 500 euros pour notre seule Avocate ! Je vous passe le reste...)
VOICI LES PRINCIPALES INFOS :

Où ?
Au CCO : 39, rue Courteline à VILLEURBANNE
(Tramway IUT FEYSSINE - arrêt  Insa Einstein)
Quand ?
Samedi 10 juin, à partir de 18 H 30
Qui ?
Partenaires : Les amis lyonnais du MST du Brésil, Agronomes et Vétérinaires Sans Frontières (AVSF), Confédération Paysanne, Association des Etudiants de l'Institut Supérieur d'Agronomie de Rhône-Alpes (ALTAIR), Frères des Hommes, CCO de Villeurbanne.

Combien ?
Entrée  5 Euros
Pourquoi ?
En commémoration de la Journée Mondiale des Paysans ; TOUS les bénéfices de la soirée seront reversés au profit des Paysans Sans Terre du Brésil et du Congo.

Quoi ?
Le Programme :
-    Favela Héritage avec Cesar Allan, Roberio Feitosa, Rucangola, Jesse, Edney, qui vont nous entraîner dans les rythmes endiablés et chaleureux de la Samba, du Forro, du Reggae, Samba-reggae,...
-    Batucada Bandana avec ses percussions  métissées du Brésil et  d'Afrique.
-    Rencontre Débat
L'Agriculture en France et ses impacts au Brésil,
Nous, consommateurs, comment pouvons-nous agir ici ?
Avec Michel SERUZIER agro économiste spécialiste du Brésil et d'autres intervenants.
-    Exposition Photos de Sebastiao Salgado sur le MST ; Expo Regards Paysans;
-    Forum associatif avec Artisans du Monde, Confédération Paysanne, Alterconso, Amis du MST, Agronomes et Vétérinaires Sans Frontières , Association des Etudiants de l'Institut Supérieur d'Agronomie de Rhône-Alpes, Etudiants de l'Ecole Vétérinaire de Lyon.
-    Restauration : spécialités brésiliennes et boissons fournies par les producteurs de proximité ;
-    Et des surprises !!!

    Je pense que vous ne serez pas     déçus, car le Programme vaut le     détour...
Vous aurez l'occasion d'y découvrir une réalité parfois méconnue :
celle des Paysans Sans Terre du Brésil...
Vous pourrez déguster les célèbres salgadinhos (beignets salés) fabriqués par Robson et Marli,
sa soeur...
Musique et ambiance MADE IN BRASIL garanties !

par Philippe publié dans : ARTICLES
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander

Nouvelles du jour

BlogueParade.com - Annuaire des Blogues francophones












Pour la défense des couples binationaux


Images aléatoires

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus